«Je comprends que les gens sont inquiets. J’ai parlé vendredi avec le président d’Hydro-Québec, Thierry Vandal. Jusqu’à maintenant, Hydro collabore. Au point de vue médical, il n’y a rien de moins clair [sur l’impact des champs magnétiques des lignes à haute tension]. On est en période d’acquisition de connaissances et on applique le principe de précaution», a souligné le maire Labeaume.
Le maire de Québec a précisé que le pouvoir de la Ville se limite à émettre des recommandations, puisque Hydro-Québec a le mot final sur le projet. «La loi d’Hydro-Québec a préséance sur la loi municipale», a affirmé M. Labeaume, qui a déjà fait partie du conseil d’administration d’Hydro-Québec pendant cinq ans.
Plan d’aménagementLa présidente de l’arrondissement La Cité-Limoilou, Suzanne Verreault, a renchéri en disant que tous les élus de Québec ont eu une réunion avec Hydro-Québec et la Direction de la santé publique, en plus de l’expertise externe. «C’est un travail très sérieux. Tous les efforts sont mis en direction du citoyen», souligne-t-elle.
La conseillère municipale du district Sylvain-Lelièvre ajoute que les travaux d’enfouissement des lignes à haute tension dans Limoilou concordent avec la mise en place d’un plan d’aménagement de la zone industrielle qui touche notamment les boulevards des Capucins et Henri-Bourassa.
«Le plan d’aménagement inclut aussi le trafic lourd et l’incinérateur. On a aussi une usine de biométhanisation qui s’en vient. Hydro-Québec va verser 1% du montant de son projet d’implantation à la Ville de Québec», conclut Mme Verreault.
