Mais le redémarrage ne s’est toutefois pas effectué à plein régime. Seules deux des quatre machines à papier ont été remises en fonction. Malgré la conjoncture actuelle, les travailleurs ont manifesté de la joie à remettre la main à la pâte.
Même si le démarrage de l’usine Stadacona est bel et bien survenu, le dossier de Papiers White Birch n’est pas complètement réglé. La papetière de Limoilou a jusqu’au 14 septembre 2012 pour conclure sa transaction de vente avec le consortium Black Diamond. Papiers White Birch doit aussi s’entendre avec la Ville de Québec – qui n’a pas versé un sou dans la relance – sur le prix c’achat de la vapeur de l’incinérateur.
«Entente rentable»Rappelons que le gouvernement provincial a annoncé à la mi-juillet un appui financier de 35 M$ pour relancer les activités de l’usine. Ce prêt a permis de financer 75% des 46 M$ nécessaire pour améliorer la productivité de l’usine et élargir sa gamme de produits.
«L'entente que nous avons conclue (avec l’acheteur potentiel Black Diamond) avec les dirigeants de l'entreprise est responsable et rentable pour les contribuables», avait alors indiqué le ministre du Développement économique et ministre responsable de la Capitale-Nationale, Sam Hamad.
Éprouvant de sérieux problèmes financiers, la papetière s’était placée sous la Loi sur les arrangements avec les créanciers en février 2010. L’année suivante, la direction annonçait la fermeture de l’usine et mettait à pied 600 travailleurs.
Groupe Québec Hebdo.

