Lors de la Conférence sur l’environnement au Danemark en 2009 Harper avait mérité le prix « fossile de l’année » pour son refus de reconnaître les aspects nocifs des gaz à effets de serre.
Il n’y avait pas eu de présentation officielle. Harper c’était absenté. On a du lui envoyer son prix par la poste.
Cette semaine à Nagoya, au Japon, lors de la 11e Conférence des Nations Unies sur la biodiversité, des environnementalistes ont choisi de remettre le prix « dodo » de la Conférence à Harper.
Ils ont expliqué qu’il méritait ce prix citron à cause de son refus de reconnaître que la perte de biodiversité mondiale mène inévitablement à l'extinction du monde.
Le prix souligne l’entêtement des nations perçues comme étant des obstacles au maintien de la biodiversité.
Le Canada était le seul pays à la conférence de cette semaine qui voulait bloquer une référence à la Charte des droits des peuples autochtones des Nations Unies dans la déclaration préliminaire de la conférence.
Harper n’a pas assisté à la conférence. Son ministre de l’Environnement, Jim Prentice a refusé d’accepter le prix « dodo » au nom de son Premier ministre.
Le « dodo » était un oiseau qui habitait l'île de Mauric, à la fin des années 1600, mais qui a été chassé jusqu’à l'extinction.

