Simons dans la peau

Véronique
Véronique Demers
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Richard Dumesnil quitte son travail avec le bras tatoué

Au départ, rien ne prédestinait Richard Dumesnil à rester aussi longtemps dans l’entreprise de mode fondée par la famille Simons. Après avoir été refusé au programme de langues de St. Lawrence College, M. Dumesnil a décroché un emploi d’été de deux mois… qui a finalement duré 40 ans.

«J’ai commencé comme garçon d’ascenseur. J’ai tellement aimé ça que je suis resté ici. Dans la foulée des agrandissements du magasin et du département pour hommes, on m’a proposé d’être vendeur. J’ai aussitôt accepté!», raconte le résident du Vieux-Québec.

L’employé qui prendra sa retraite dans les prochains jours cherchait une façon originale de remercier son employeur. Il a rapidement opté pour un tatouage à l’avant-bras sur lequel on voit Simons (1971-2011) avec la feuille teintée du fameux vert caractéristique du magasin.

«Ce tatouage est avec moi à jamais. C’est une façon originale de dire: Merci! En 40 ans, je n’ai pas pensé aller travailler ailleurs. Je suis toujours resté au magasin du Vieux-Québec. Et je ne me souviens pas avoir eu un accroc avec des collègues», souligne l’homme de 61 ans.

Le vendeur tient le même discours envers la clientèle. «J’ai développé une belle complicité avec les clients. Il y a des étudiants du Petit Séminaire de Québec qui ont grandi et qui sont maintenant avocats, médecins. Ils me reconnaissent. (…) Je conseille à tous les parents d’envoyer leurs enfants ici pour travailler. C’est une bonne école pour les jeunes», résume-t-il.

Groupe Québec Hebdo

Organisations: Québec Hebdo

Lieux géographiques: Vieux-Québec

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