En plus, si M. Bédard réussit à livrer l’amphithéâtre à la date prévue, soit en septembre 2015, et à l’intérieur du budget de 400 M$, il aura droit à une année de salaire en boni, payée par les contribuables de Québec. En fait, les dirigeants de la Ville de Québec ont décidé de remercier M. Bédard s’il arrive à faire ce pourquoi il est déjà bien rémunéré!
Imaginez un instant qu’une année de salaire en prime soit versée à tous les gestionnaires qui respectent les termes de leur mandat! Je crois que la facture risquerait d’être salée pour les entrepreneurs!
Henri Marineau, Québec

