La CLAC est une union tout canadienne avec une approche collaborative qui redéfinit les relations de travail
Lorsque les gens pensent aux syndicats, ils imaginent souvent des lignes de piquet de piquetage et des conflits chauffants avec la gestion. Mais que se passe-t-il s’il y a une meilleure façon? CLAC fait exactement cela. En tant que syndicat tout canadien représentant des travailleurs métiers qualifiés, la CLAC adopte une approche qui valorise la coopération sur la confrontation.
«Si vous vivez dans le nord de l’Ontario, vous n’avez peut-être pas encore entendu parler de nous, mais CLAC construit ici des lieux de travail plus forts et plus respectueux», explique Gord O’Coin, directeur régional de la CLAC à Sudbury. « Notre objectif est l’équité, la sécurité et travailler ensemble pour de vraies solutions, car un bon travail ne concerne pas seulement le travail, il s’agit des gens. »
Une union tout canadienne
Dans le climat d’aujourd’hui, le maintien des emplois et des ressources canadiens au Canada est plus important que jamais, en particulier avec les menaces tarifaires et ruines en cours provenant du président américain Donald Trump.
«Chaque dollar des cotisations syndicaux reste ici au Canada, sans liens avec les syndicats ou l’influence américains», explique O’Coin. «Alors que certains syndicats envoient de l’argent au sud de la frontière, la CLAC se concentre uniquement sur la représentation des travailleurs canadiens et le renforcement des industries à la maison. Pour les gens de métier qui se soucient de garder leur syndicat vraiment canadien, la CLAC met toujours les travailleurs canadiens en premier.»
En ce qui concerne la politique, la CLAC reste non partisane – contrairement à de nombreux syndicats qui soutiennent un parti et poussent les membres à faire de même. La CLAC s’engage avec tous les partis politiques pour plaider pour leurs 60 000 membres à travers le Canada, mais ils n’abandonnent pas les cotisations politiques.
La différence de CLAC
Imaginez monter sur un chantier de construction où tous les métiers – les électriciens, les charpentiers, les soudeurs et les plombiers – travaillent tous ensemble dans le cadre d’un seul accord collectif.
«Contrairement aux syndicats traditionnels où chaque commerce appartient à sa propre organisation distincte, les membres de la CLAC dans tous les métiers opèrent en un seul accord avec leur employeur.» O’Coin dit: «Cela crée un environnement de travail plus flexible et coopératif où tout le monde tire dans la même direction.»
L’un des plus grands avantages du modèle CLAC est les opportunités d’apprentissage pour les membres. Dans de nombreux syndicats, si un travailleur veut acquérir une nouvelle compétence ou explorer un autre métier, il fait souvent face à des barrières, parfois même à quitter son emploi ou à changer de syndicat. Avec CLAC, ce n’est pas le cas. Les membres se transforment sans déposer un grief. «Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de défis, mais il existe des moyens de surmonter ces défis grâce aux canaux de communication et de parler des problèmes», explique O’Coin.
Le modèle CLAC maintient le bon fonctionnement des sites d’emploi. Tout le monde travaille ensemble en équipe plutôt que chaque métier et syndicat à la recherche de ses propres intérêts. Il n’y a aucune préoccupation d’un arrêt de travail car certains métiers peuvent être en grève. Ce type de collaboration garantit que la chaîne d’approvisionnement continue de bouger.

Les travailleurs conduisent le changement
Plus de travailleurs choisissent le modèle CLAC en raison de la liberté qu’il offre. Dans les «salles d’embauche» traditionnelles, il peut sembler que le syndicat est l’employeur, disant aux employés où ils peuvent travailler. Si les travailleurs sont licenciés, ils paient toujours des cotisations syndicales non travailleuses.
«La CLAC fait les choses différemment», dit O’Coin, «nos travailleurs ont une relation directe avec leur employeur et s’ils sont licenciés, ils ne doivent pas un centime en commandes. Ils peuvent aller travailler pour un autre entrepreneur de la CLAC ou même travailler sur un chantier non syndiqué.»
Un lieu de travail où les employés se sentent entendus et respectés, et où la confiance est construite, est généralement un lieu de travail heureux.
«Mon expérience est que lorsque les employés aiment venir travailler, ces lieux de travail sont plus productifs», explique O’Coin. «Les employés qui sont traités avec respect et l’équité contribuent à la rétention globale. Ce sont des entreprises prospères en raison de la bonne relation entre la direction et les employés. L’approche collaborative est celle qui fonctionne pour tout le monde.»
Si vous êtes un employé qui envisage de changer de syndicat ou de chercher une meilleure façon de travailler, CLAC est là pour vous aider. Des milliers de travailleurs à travers le Canada ont déjà fait le pas et profitent d’un lieu de travail qui met le respect et la coopération en premier.
Contactez le centre membre de la CLAC à Sudbury (705) 523-0202 ou en visitant leur site Web.