Sault Steelmaker Angling pour être fournisseur pour un système de rail de banlieue de nouvelle génération
Alors que les États-Unis ont été des importations en acier canadien, Algoma Steel à lutte tarifaire éteint des palpeurs pour trouver de nouveaux clients.
Un pour le carnet de commandes pourrait impliquer une «collaboration stratégique» avec Transpod, une entreprise technologique de Toronto, que le Sault Ste, Marie Steelmaker rejoint, au gouvernement de l’Alberta, pour une solution ferroviaire interurbaine à ultra-haute vitesse.
Transpod est les architectes d’un système de tube de nouvelle génération conçu pour transporter des véhicules à des vitesses supérieures à 1 000 kilomètres par heure entre les villes.
L’entreprise, considérée comme des experts mondiaux dans ce type de technologie, facture cette innovation comme une alternative plus rapide et sans carbone aux jets et aux automobiles.
Transpod a signé un protocole d’accord avec l’Alberta en 2020 pour tester et construire un hyperloop entre les villes et utiliser l’acier canadien pour faire avancer une piste d’essai à grande vitesse.
Le système dispose d’un véhicule tout électrique appelé Fluxjet, qui ferait des écarts fréquents des stations entre les villes, dans ce cas entre Calgary et Edmonton.
Avec le prix du projet estimé à environ 22 milliards de dollars, une étude de faisabilité en 2021 a estimé le temps de trajet de l’itinéraire à 45 minutes.
Grâce à cet arrangement, Algoma pourrait être le fournisseur de 1,5 à 2 millions de tonnes d’acier pendant la construction.
Le Supreme Steel, un érecteur en acier de l’Ouest canadien, s’occuperait également de la fabrication de guides acier qui transporterait les véhicules à jet de flux.
Un communiqué de presse conjoint du 2 octobre a indiqué que des travaux préliminaires sont effectués, mais aucun calendrier de projet défini n’a été fourni car le projet est retardé.
L’Alberta souhaite intégrer ce concept dans son plan directeur provincial des transports, qui sort à la fin de l’année. Le développement reprendra dès que la province publiera cette stratégie.
Et avant que tout véhicule entre dans le tube, des approbations provinciales et environnementales seront nécessaires, les permis de construction empochées et les terrains garantis pour un couloir de transport.
Le système doit également être trajectant sur le terrain. La construction d’une piste d’essai est nécessaire pour les tests et la certification à grande vitesse, suivis de la construction d’une ligne interurbaine complète. Un site d’essai a été sélectionné dans le comté de Leduc, en Alberta, pour mettre ce système à l’épreuve.
Cette alliance correspond à la stratégie à long terme pour Algoma, qui avait expédié plus de 50% de son assiette et de sa feuille aux États-Unis
Dans le cadre de son pivot, prévoit de diversifier sa clientèle, Algoma a élaboré des opportunités dans la construction navale canadienne, la défense, l’énergie et d’autres projets d’infrastructure d’importance nationale.
Plus tôt cette année, Algoma a signé un protocole d’accord avec Vancouver Shipbuilder Seaspan pour faire partie du réseau de chaîne d’approvisionnement de la construction navale.
« En soutenant ce projet de transformation, ce partenariat sécurise effectivement la demande à long terme au Canada, réduit notre dépendance à l’égard des exportations et assure la force de notre secteur de l’acier pour les décennies à venir », Michael Garcia, PDG d’Algoma, dans un communiqué.
« L’industrie canadienne est prête à livrer l’avenir du transport. Avec Algoma et Supreme Steel, nous pouvons générer des emplois, renforcer les chaînes d’approvisionnement et positionner l’Alberta en tant que centre de productivité », a déclaré Sébastien Gendron, co-fondateur et PDG de Transpod.