Le Grand Prix canadien reste sur le calendrier de Formule 1 jusqu’en 2035 au moins.
Octane Racing Group – le promoteur canadien GP – et plusieurs représentants du gouvernement ont annoncé mardi une prolongation de contrat de quatre ans.
La course était auparavant sous contrat jusqu’en 2031. Un accord signé jusqu’en 2029 a été prolongé deux ans après la fermeture de la pandémie Covid-19 des éditions 2020 et 2021.
Le président et chef de la direction du groupe d’Octane Racing, Jean-Philippe, Paradis, a rejoint la maire de Montréal Valerie Plante, le ministre du tourisme Québec Caroline Proulx et le député fédéral Carlos Leitão lors d’une conférence de presse sur l’île Notre-Dame mardi.
L’extension arrive après un Grand Prix réussi le week-end dernier, une étape importante pour les organisateurs après le fiasco de l’année dernière a déclenché des spéculations pour savoir si Montréal resterait sur le calendrier F1.
Le PDG du Grand Prix du Canada voit Bright Future pour l’événement après une course réussie en 2025
La congestion, les inondations et les inspections de terrasse du centre-ville au centre-ville ont perturbé l’édition 2024 et endommagé la réputation de la race.
L’année prochaine, le GP canadien est prévu pour le 24 mai, en revenant de son emplacement traditionnel de juin pour réduire les voyages et l’impact environnemental. L’événement aura maintenant lieu après le Grand Prix de Miami au lieu d’être pris en sandwich entre les courses en Europe.
Le GP canadien – prévu pour sa 55e édition l’année prochaine – a rejoint F1 en 1967 et des courses pour la première fois à Bowmanville, en Ontario, et Mont-Tremblant, Qué.
L’événement a déménagé à Montréal en 1978 et le héros de la ville natale Gilles Villeneuve a remporté la course inaugurale de la ville. Initialement appelé Circuit île Notre-Dame, la piste a été renommée de Circuit Gilles Villeneuve après la mort prématurée de l’icône locale en 1982.
Le GP canadien a acquis une signification en tant que seule course nord-américaine sur le calendrier F1 pendant plusieurs années dans les années 1990 et 2000. Il y a actuellement trois arrêts aux États-Unis et un à Mexico.
Le week-end du Grand Prix fournit une aubaine économique majeure à Montréal. Un 352 000 spectateurs annoncés a assisté à l’événement de cette année sur trois jours.