Samedi 17 janvier : Si ma faucheuse est venue sous la forme du dernier bon spectacle que j’ai vu, la mort du groupe de Burlington, le Volcans ce ne serait pas une mauvaise façon de procéder. Avec un son que le groupe décrit comme Jimi Hendrix rencontre Elliott Smith, les chansons s’accumulent jusqu’à exploser sous les amplis à double lampes des guitaristes. Rob Voland et Tyler George Minetti. La voix émotive et les méandres mélancoliques des Volcanos révèlent une forte influence Smith, et le travail de pédale wah de Voland pourrait à lui seul expliquer le clin d’œil à Hendrix. Mais même si Voland et George-Minetti sont tous deux des guitaristes accomplis et compétents, leurs jams ressemblent moins à « Eruption » d’Eddie Van Halen qu’à « Cortez the Killer » de Neil Young. Comme la lave, les chants des Volcans s’assombrissent rapidement lorsqu’ils frappent l’air frais, leur puissance se cachant sous la surface, roulant lentement sur une foule émerveillée.