Du nouveau dans le Nord : des nouveautés à faire au Québec, été 2026

Les premières journées chaudes du printemps propulsent le Québec dans un tourbillon d’activités tout au long de la saison, amplifié par une énergie « Nous l’avons bien mérité » familière aux habitants des endroits hivernaux …

Du nouveau dans le Nord : des nouveautés à faire au Québec, été 2026

Les premières journées chaudes du printemps propulsent le Québec dans un tourbillon d’activités tout au long de la saison, amplifié par une énergie « Nous l’avons bien mérité » familière aux habitants des endroits hivernaux du monde entier. L’heure de l’apéro Gauloisement chill de la province — le cinq à sept — les déversements sur les trottoirs; les rivières gelées se retirent pour révéler des plages ; et les membres humains pâles se déploient comme s’ils étaient photosynthétiques.

Et pour les habitants du Vermont qui se dirigent vers le nord, il y a beaucoup à explorer cet été, allant de nouveaux lieux de rencontre urbains et de façons aventureuses de sortir dehors. À Montréal, les spas sociaux réinventent la scène du sauna québécois, alors même que le demi-centenaire des Jeux olympiques marque le début d’une longue série d’événements sportifs majeurs.

Juste au nord de la ville, un nouveau réseau de routes en gravier permet de pédaler en grande partie hors route à travers l’une des plus anciennes chaînes de montagnes de la planète. Et sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, un centre culturel ouvert cet été explore la culture Kanien’kehá:ka (Mohawk), ainsi que l’héritage de résistance d’une communauté.

Voici le meilleur de ce qui se passe au Québec en ce moment — et comment profiter au maximum de la saison.

Faites transpirer

Saunas sociaux et sports-spectacles à Montréal

Les spas nordiques du Québec sont depuis longtemps les favoris des Vermontois désireux de voyager pour une journée de détente paisible, mais la scène du bain à vapeur a récemment pris une tournure conviviale. En septembre dernier, la « station thermale » RÉCRÉATION (217 rue Young, séances sans rendez-vous à partir de 35 $ CA) a ouvert ses portes dans le quartier postindustriel de Griffintown, offrant un sauna rond élégant et des bains froids. Vous pouvez laisser votre voix chuchotée de spa à la maison ; celui-ci est une question de mélange. Les soirées de week-end de type club proposent des sets de DJ et la forme non traditionnelle du sauna organise les baigneurs dans un arc de conversation.

Sauna ENCASTRÉ Crédit: Courtoisie

Il s’agit du premier « bain social » de la ville, une tendance qui est apparue dans les villes nord-américaines de New York à Toronto ces dernières années, combinant une thérapie de contraste chaude et froide avec notre désir post-pandémique de connexion hors ligne. (De nombreux endroits de ce type demandent aux clients de laisser leurs appareils numériques dans les vestiaires.) Désormais, RECESS a de la compagnie.

Le mois dernier, spa social Club de bien-être JOY (2200 rue de la Montagne, séances individuelles 45 $ CA) a fait ses débuts dans le quartier du Golden Square Mile avec des événements de sauna guidés quotidiens. Même en veille silencieuse pour le spa Bota Bota (front de mer du Vieux-Port, accès au spa à partir de 60 $ CA) lance pour la première fois les « jeudis de reconnexion », permettant aux visiteurs de discuter sur le traversier reconverti amarré sur le fleuve Saint-Laurent.

Les amateurs de bières artisanales pourraient opter plutôt pour un spa à bière Bains Ninkasi (2120 rue de Bleury, à partir de 79 CA$), ouvert en décembre avec son sauna, sa douche froide et ses baignoires en chêne pour deux personnes où l’on s’imprègne d’une infusion aromatique de houblon et d’herbes. Ce n’est pas aussi astucieux qu’il y paraît : les bains de houblon sont monnaie courante en Europe centrale depuis l’époque médiévale. Les amateurs de bière apprécieront la sélection de canettes et de bières pression obscures accompagnées de planches de charcuterie mettant en vedette des viandes et des fromages québécois.

Les saunas ne sont pas les seuls endroits à Montréal à célébrer la transpiration en 2026 : il y a 50 ans, la ville accueillait les Jeux olympiques d’été, et elle souligne maintenant cet anniversaire avec une exposition rétrospective au Musée McCord Stewart (690 rue Sherbrooke Ouest, entrée adulte 20 $ CA) jusqu’au 13 septembre. Nouvelles visites du Parc olympique (4545 avenue Pierre-De Coubertin, 23,50 $ CA pour les adultes) permet aux visiteurs de jeter un œil dans les coulisses (et dans les vestiaires). Alternativement, vous pouvez porter un toast aux jeux avec le pop-up sportif itinérant Nadia Nomadequi organise régulièrement des retransmissions de sports féminins dans les bars et restaurants de Montréal. (Il s’agit d’un projet du bar sportif féminin Le Nadia, du nom de la gymnaste olympique virtuose Nadia Comăneci, qui vient de fermer son emplacement de la rue Ontario en attendant de trouver des locaux permanents.)

Le stade olympique Crédit: Courtoisie

Le cap olympique survient dans une année sportive : au moment d’imprimer ce numéro — et à la joie délirante des Québécois agitant leurs serviettes — le Tricolore est toujours en lice pour la Coupe Stanley. En août, Montréal accueille le Ouvert canadien (matchs de qualification à partir de 15 $ CA, finales à partir de 225 $ CA) tournoi de tennis masculin pour la première fois depuis plus d’une décennie. Le Championnats du Monde Route UCI (gratuit) en septembre rassemblera 1 000 cyclistes sur route professionnels de plus de 75 pays pour des courses considérées comme le plus grand événement sportif de Montréal depuis les Jeux olympiques de 1976. Après avoir remporté deux Championnats du monde d’affilée, Tadej Pogacar – peut-être le deuxième Slovène le plus célèbre au monde – tentera de réaliser un tour du chapeau.

Célébrez le patrimoine Kanien’kehá:ka (Mohawk)

Un centre culturel à Kahnawake

Les Vermontois de longue date connaissent peut-être la communauté Kanien’kehá:ka de Kahnawake — sur la rive sud du Saint-Laurent, juste à l’extérieur de Montréal — pour son rôle dans la crise d’Oka des années 1990, une impasse de 78 jours au sujet d’un terrain de golf prévu sur le site d’un cimetière autochtone. Deux personnes sont mortes ; le terrain de golf n’a pas été construit.

Aujourd’hui, Kahnawake abrite Brasserie Kahnawake (22, route 138), la première brasserie autochtone du pays située sur le territoire des Premières Nations ; le casino vaguement caverneux Aire de jeux (1500, route 138, terrain de jeux.ca); et le 1720 Mission Saint-François-Xavier contenant le Sanctuaire national Sainte Kateri Tekakwitha (1 River Road) dédié au premier saint amérindien. (Elle est la sainte patronne de l’écologie traditionnelle.)

Cet été verra l’ouverture progressive du Centre des arts culturels Kanatahkwèn:ke (6, route 132), qui abritera un théâtre, un office du tourisme et un musée explorant la culture Kanien’kehá:ka, la Confédération Haudenosaunee et la crise d’Oka. Il s’agit d’une étape majeure dans la croissance du tourisme communautaire à Kahnawake, où la présence d’étrangers a été historiquement sensible. Pour une perspective supplémentaire sur la culture de Kahnawake, vous pouvez faire une visite guidée avec un local ou en apprendre davantage sur l’histoire du jeu de crosse des Haudenosaunee — connu par les Kanien’kehá:ka comme « le jeu du créateur » — au Kahnawà:ke Youth Centre (kahnawaketourism.com/book-your-tour, visites à partir de 8 $ CA).

Creusez la terre

Rouler et courir les Laurentides
Gravelle-Laurentides Crédit: Avec l’aimable autorisation de Laurence Bélanger

De nouvelles pistes cyclables de plusieurs jours ont proliféré au Québec ces derniers temps, traversant les régions accidentées Quatre par quatre tour en vélo du Saguenay et de Charlevoix et le plus tranquille, 67 milles La Doyenne des Vignes passez la nuit à travers la région viticole des Cantons-de-l’Est. Ce printemps a vu le début de Gravelle-Laurentidesune initiative à but non lucratif qui a développé six itinéraires — principalement de terre et de gravier — sillonnant les Laurentides au nord de Montréal.

Le produit phare est la boucle de 158 milles La Grande Boréaleune randonnée à travers le parc national du Mont-Tremblant avec 63 pour cent de terre et 7 854 pieds de dénivelé. (Les cyclistes du Vermont fraîchement sortis des accalmies hivernales apprécieront que même ces montagnes légendaires accumulent des gains d’altitude moyens plus doux que les Verts.) Des cartes GPX téléchargeables détaillent chaque virage. Les organisateurs — les mêmes derrière le Itinéraires Blanches réseau de pistes de ski de village à village — prévoyez mettre à jour les cartes avec des informations sur le camping, l’hébergement et les services au fur et à mesure que la saison avance.

Ce mois d’août aura également lieu la première édition d’une épreuve de trail Ultra-Trail du Mont-Blanc World Series : le Boréalys Mont-Tremblant. Les cours commencent par le parcours accessible de 5,8 kilomètres P’tite 5K et culmine dans les 80 kilomètres Odyssée qui monte et descend une série de sommets plus petits avant de grogner au sommet du Pic White de 2 870 pieds.

Devenez sauvage

Une nouvelle cidrerie en Estrie
Cidrerie Pomme Sauvage Crédit: Courtoisie

Bien que les Cantons-de-l’Est, qui bordent la frontière internationale, soient surtout connus pour leurs vignobles, la région possède également des vergers de pommiers remarquables. C’est ici que, dans les années 1990, le vigneron québécois Christian Barthomeuf a inventé le cidre de glace, un élixir aigre-doux super concentré maintenant également produit par une poignée de Vermontois. Ce mois-ci marque le début de Pomme Sauvage (327 chemin Hodgman, Cookshire-Eaton), une cidrerie produisant des boissons à base de pommes sauvages et sauvages poussant sur place. Après avoir siroté des cidres dans la salle de dégustation, les visiteurs peuvent parcourir un sentier forestier de cinq kilomètres qui serpente à travers la propriété.

ASTROLab du Mont-Mégantic Crédit: Avec l’aimable autorisation de Charles Dion

Située à l’est de Sherbrooke, la région rurale de Cookshire-Eaton est certes très éloignée du Vermont pour un après-midi de dégustation de cidre. Mais il y a de nombreuses raisons de rester dans les parages : les points forts incluent le petit restaurant hyperlocal Les Mal Aimés (429, route 253, Cookshire-Eaton, menus dégustation multiservices à partir de 120 $ CA) et l’observatoire de Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic à l’est, qui organise un festival annuel pour la pluie de météores des Perséides. Cette année, le spectacle sera probablement particulièrement beau, puisque le pic de la douche du 13 août coïncide avec une nouvelle lune qui assombrit le ciel pour la première fois depuis des années.

Amène-toi dans un couvent

Histoires de sœurs à Québec
Le Monastère des Augustines Crédit: Courtoisie

Installé dans un couvent de 1639 magnifiquement restauré et géré par une organisation à but non lucratif depuis 2015, Le Monastère des Augustines (77 rue des Remparts, Québec, à partir de 204 $ CA la nuit) est une retraite urbaine de bien-être inspirée de l’éthos augustinien de la prestation de soins — toutes les cultures, genres et religions sont les bienvenus. C’est un endroit calme, avec des petits déjeuners quotidiens silencieux ; certains invités portent des badges nominatifs indiquant qu’ils restent maman contemplative pendant toute la durée.


Maison O’Brien Crédit: Courtoisie

Il existe également une poignée de nouveaux lieux d’hébergement au Québec, à commencer par le très animé « hôtel d’art immersif » de Montréal. SonoLux (225 rue Saint-Jacques, chambres à partir de 348 CA$) ouvert cet hiver dans une ancienne banque de 1928 près du Vieux-Port. Les chambres, bien que confortables et bien aménagées, ne sont pas du tout arty. Les espaces publics de l’hôtel disposent d’installations numériques (tout le monde peut s’arrêter pour les voir) ; la première exposition, « Seeds of R/evolution », a été organisée par Cheryl Sim du PHI Center, dont les galeries se trouvent à quelques pâtés de maisons. Le restaurant du hall nourrit de nobles aspirations mais avait une atmosphère exsangue lors d’une récente visite. Dirigez-vous plutôt vers le bar d’écoute souterrain de l’hôtel, Souterrainoù vous pourrez rejoindre une foule en grande partie locale pour d’excellents cocktails, des vinyles soigneusement choisis et du jazz live occasionnel.

Cet été, la communauté mi’gmaq de Gespeg lance une expérience d’hébergement traditionnel dans le parc national Forillon, à l’extrémité est de la péninsule gaspésienne. Comprenant cinq wigwams près de Cap-Bon-Ami — un site traditionnel des cérémonies du soleil Mi’gmaq — Um’tgi Wapg devrait intensifier ses opérations au cours de la saison. Gardez un œil sur le site Web pour les mises à jour.

Dans la région de l’Outaouais, à l’ouest du Québec, la Maison O’Brien — un édifice fédéral du patrimoine construit en 1930 avec une architecture en pierre digne d’un conte — rouvre ce mois-ci en tant qu’hôtel boutique de 11 chambres Maison O’Brien (650 chemin Lac-Meech, Chelsea, chambres à partir de 208 $ CA). Il est difficile de battre l’emplacement au bord du lac dans le parc de la Gatineau, avec ses 120 milles de sentiers de randonnée, de pistes cyclables et de navigation de plaisance. C’est proche d’Ottawa et encore plus proche des jolis cafés et de l’immense spa nordique d’Old Chelsea.

La version imprimée originale de cet article était intitulée « Nouveau dans le Nord | Les nouveautés à faire au Québec cette saison vont des spas conviviaux aux pôles culturels ».

Logo Bonjour QuébecCet article fait partie d’une série de voyages sur le Québec. L’organisme de marketing de destination de la province, l’Alliance de l’industrie touristique du Québec, sous la marque Bonjour Québec, est le garant financier du projet, mais n’a aucune influence sur la sélection ou le contenu des histoires. Retrouvez la série complète ainsi que des conseils de voyage sur sevendaysvt.com/quebec.

Corrigé le 20 mai 2026 : Cette histoire a été mise à jour pour refléter la récente fermeture de l’emplacement de la rue Ontario du Nadia.